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Là où j'attendais du vitriol, je n'ai trouvé qu'un vague jus à peine citronné.
Pire, l'unique irritation provoquée par le film est celle inspirée par le jeu vide et robotique d'Isabelle Huppert. Que dire de celui de Bruel, affublé d'une sorte d'accent XVIème (arrondissement, pas siècle. Quoique...) assez curieux autant qu'intermittent ?
Malgré tout, je laisse une étoile collective à l'intention des seconds rôles, Berléand et Balmer en tête, impeccables, ainsi que pour des dialogues tout de même percutants. Mais on peut attendre sa diffusion à la télé, le film n'y perdra strictement rien.
Au final, les personnes qui pourraient éventuellement ressembler de manière fortuite aux personnages du film, peuvent dormir tranquilles : Chabrol s'est bien coupé les ongles avant de les égratigner.