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Quelle déception ! A aucun moment le film n'est arrivé à faire passer la vibration que j'espérais.
Vu les critiques, je n'attendais rien de moins qu'un raz de marée genre "Dancer in the dark".
Pourtant, oser raconter l'homosexualité de deux cow-boys paraissait une bonne idée au départ...
Au final, l'unique émotion qu'il m'a suscitée est l'envie irrésistible et quasi permanente de mettre de grandes claques à ce grand ahuri d'Ennis pour qu'il se réveille enfin. Certes, compte tenu du contexte, il n'est pas aidé le garçon. Mais n'oublions pas que même si l'on est au pays des "mecs qui en ont" au point d'avoir généré, sans tomber de cheval, ceux qui sont les chefs du monde aujourd'hui, on est aussi dans les années 70, que diable !
Que dire en plus du traitement réservé aux femmes ? Le choix : (fausse) blonde ou pondeuse. Si j'ajoute que tout au long du film (et qu'il est long !) j'ai eu l'impression de voir en Ennis le sosie de Georges "deubeuliou" Bush (d'où l'envie de lui mettre des claques ?...).
Cela dit, je mets tout de même deux étoiles rien que pour avoir eu l'idée de casser l'image du cow-boy : imaginez dans les rôles principaux, John Wayne et Charles Bronson, ça vaut bien deux étoiles, non ?