Avant de jeter demain boules et guirlandes sur le traditionnel sapin, je reviens sur mon dernier article.
Je sais que ce blog n'est pas le lieu pour débattre de ce genre de choses, cependant je garde toujours à l'esprit que cet espace se doit également d'être un miroir, une mémoire que Théo pourra consulter plus tard afin de se faire une idée de l'époque qui l'a accueilli.
Je veux aussi qu'il sache que son papa n'est pas spécialement fier du goût persistant de rance que prend la République, et déçu de constater qu'il n'y a plus d'hommes d'Etat (au sens de ceux qui, jadis, faisaient passer l'intérêt général avant le leur).
On vit à l'ego-land et je trouve cela navrant. La présence de l'Etat se désagrège sous les applaudissements nourris de ceux qui, plus tard, en paieront malheureusement le prix le plus cher.
Alors oui, je retire ce que j'ai pu écrire sur Sarko et ses manipulations mafieuses, et j'affirme ici, en apportant la subtilité qui s'impose, que finalement, ce n'est qu'un bon gros doudou débonnaire... à la dentition irréprochable.