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J'ai déjà eu l'occasion de vous dire mon amour immodéré pour Clermont... mais je me dois d'atténuer quelque peu mon propos : en effet, même si je maintiens l'intégralité de ce que j'ai dit avant, il existe tout de même un îlot de quiétude où nous aimons nous promener.
Je vous en avais déjà parlé; maintenant qu'il y a prescription, nous pouvons donc retourner au jardin Lecoq.
(Au passage, j'ai entendu un autochtone dire que Monsieur Lecoq était marié à Madame Lapoule... j'en conclue scientifiquement qu'en plus d'être hautains, désagréables et psychopathes du volant, les Clermontois ont l'humour d'une Panzer Division.)
Bref. Dès notre arrivée, nous avons été confrontés à un petit soucis technique. Nous avons acheté une petite pince pour tenir la tétine (enfin, le bouchon, comme dit Lucas).
Si vous avez fait la même acquisition, un conseil, ne faites pas comme papa : attachez la pince à une bretelle de pantalon, plutôt qu'à la poussette, sinon, voilà ce que ça donne quand on veut sortir bébé :
Ben oui, c'est ballot, mais le bouchon veut rester dans la poussette quand Théo veut en sortir !... et comme le lionceau ne lâche rien de ce qu'il a dans la bouche...
... on a l'impression qu'il sourit, mais c'est le bouchon qui tire la bouche en arrière !
Cela dit, ça fait bien rigoler la crapule.
Bon, mais finalement, nul besoin de bouchon pour cavalcader dans l'herbe...